Ingratitude. C’est ce dont a fait preuve, Pape A. Ndiaye à l’encontre de celle qu’il considérait comme sa propre mère, durant près de 12 ans. Une dame qui a tout fait pour elle, mais qui maintenant est devenue son pire ennemie. «C’est moi qui lui paie un mouton chaque Tabaski et c’est moi qui ai baptisé tous ses enfants…», a commencé à déballer la dame Fatou D. Sarr, avant de se retenir. Les faits, qui ont valu à cette dernière d’en arriver là, avec Pape A. Ndiaye, datent de 2009. Voyant que ce dernier n’avait pas un poste téléviseur dans le domicile familial, la dame qui est une commerçante n’avait pas hésité à lui prêter celui de son frère qui vit aux Etats-Unis et qui était inutilisé. Seulement, elle avait pris la précaution d’aviser son «fils» qu’il devra le rendre, dès que son frangin devra revenir au Sénégal. Le sieur Ndiaye gardera donc le poste téléviseur chez lui pendant plus de trois ans, avant de l’endommager. Selon lui, lors d’une coupure d’électricité, son père avait posé une bougie sur la télé et l’ayant oublié sur place, il a brûlé. Ce qui fait que lorsque la dame lui a réclamé son bien, il n’a eu aucune gêne pour lui dire que la télé était endommagée. «Ah, il faudra donc que tu la répares, car tu sais bien qu’elle ne m’appartient pas», lui avait dit gentiment celle qui fut au temps «sa mère». Mais pour toute réponse, Pape A. Ndiaye, lui aurait répondu sur un ton sec : «Je n’ai pas de quoi le réparer, je vais te le rendre tel quel». Dans son for intérieur, Pape A. Ndiaye pensait que la dame voulait seulement récupérer le bien de son frère, sans motif valable, puisque ce dernier n’avait pas prévu de rentrer. D’ailleurs, à la barre du tribunal des flagrants délits où il a comparu, avant-hier, il a soutenu que la dame lui en voulait, car à la suite d’un contentieux qui l’avait opposé à son frère, elle avait refusé de témoigner en sa faveur. Ce qui fait que dernièrement, raconte la dame, il est venu dans son magasin, pour y déposer le téléviseur endommagé. Et comme si cela ne suffisait pas, il l’a menacée de mort, abreuvée d’injures devant tout le monde, avant de la violenter. Des accusations qui ont en partie été niées par le mis en cause, selon qui, c’est la dame qui a ouvert les hostilités en l’insultant de mère et en voulant lui lancer un banc. «Je reviens de la Mecque, et le jour des faits, je n’avais même pas fait encore 40 jours. Comment je peux me permettre de sortir des insanités de ma bouche», a dit la dame, pour prouver sa bonne foi. D’ailleurs, elle n’a rien réclamé à titre de dédommagement, précisant qu’elle voulait juste donner une leçon au prévenu. Si le parquet à requis à l’encontre de ce dernier une peine ferme de deux mois, le tribunal l’a finalement condamné à 45 jours ferme.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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