Le fils de l'ancien président de la République, Karim Wade, a été entendu, hier, pour la cinquième fois, par les pandores de la Section de recherches (Sr) de la gendarmerie de Colobane, dans le cadre de l'affaire de la traque des biens présumés mal acquis. Entré dans les locaux de la Sr, qui se trouve dans la Caserne Samba Diéry Diallo, à 10 heures, l'ancien tout-puissant ministre d'État, tout de blanc vêtu, n'est ressorti qu'à 22 heures passées de 14 minutes, sous les acclamations de responsables et militants libéraux qui étaient venus le soutenir, dès les premières heures de la matinée. Après avoir levé les deux mains en signe de victoire, le fils de Me Abdoulaye Wade, a, très vite, en compagnie de l'ancien ministre de l'Intérieur, Me Ousmane Ngom, improvisé une marche qui les a menés jusqu'à la Place de l'Obélisque, où des jeunes qui étaient perchés sur le balcon d'une maison les ont hués. Mais, la réplique ne s'est pas fait attendre. Les jeunes du Parti démocratique sénégalais (Pds) leur ont balancé de grosses pierres. Ces derniers ont finalement pris la tangente. Karim Wade et ses «frères», satisfaits de leur marche, sont ensuite remontés dans leurs véhicules, pour une caravane jusqu'au Point E. Mais, il faut relever qu'à hauteur de Grand-Dakar, des jeunes les ont taxés de voleurs. Arrivé à son domicile, l'ancien ministre d'État n'a pipé mot, malgré le fait que les jeunes du Pds criaient à tue-tête : «Karim Président». Il a été rejoint à l'intérieur par Samuel Amet Sarr, Me Ousmane Ngom et Habib Sy.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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