Dès les premières heures de la matinée, un impressionnant dispositif de sécurité a été déployé autour de l’hémicycle. Les agents chargés du protocole règlent les derniers détails. Un tapis rouge est déroulé de la porte du bureau officiel à celle qui s’ouvre sur la place Soweto. L’Assemblée respire la sérénité pour accueillir le chef du gouvernement. Pas l’ombre d’un militant. A 9h, les députés commencent à faire leur entrée dans l’hémicycle. Des embrassades par ci, des blagues par là. Les libéraux Diagne Fada et Oumar Sarr rient aux éclats et semblent être très décontractés. Pas loin d’eux, le député de «Benno Bokk Yaakar» (Bby) Moustapha Cissé Lo fait le tour de la salle et serre la main de tous les élus de son groupe parlementaire. Dehors, les choses s’activent. Il est environ 09h 30 quand des véhicules viennent déposer les ministres de la République. Sous les yeux vigilants des gendarmes qui veillent au grain, ils font leur entrée dans la salle des plénières qui doit abriter la cérémonie. Quelques minutes plus tard, le Premier ministre arrive, il est accueilli par le maître des lieux Moustapaha Niasse président de
l'Assemblée nationale qui l’invite à rejoindre son bureau du troisième étage. Vers 10H, le Pm Abdoul Mbaye vêtu d’un costume sombre fait son entrée dans la salle. Les députés saluent sa ponctualité. Il est tout souriant et se prête volontiers aux sollicitations des reporters photographes qui souhaitent immortaliser le moment. Cinq minutes plus tard, c’était au tour du président de l’Assemblée de faire son entrée dans la salle et de décréter le début des travaux de la Dpv. Durant les travaux, des journalistes étaient dans le hall pour guetter les moindres faits et gestes des élus qui sortaient pour manger, aller prier ou se dégourdir les jambes. Certains accordent une entrevue, d’autres déclinent gentiment l’invitation des journalistes. C’est le cas du ministre de la Justice Mimi Touré. Devant les grilles de l’hémicycle, un groupe de manifestants s’est formé, ils disent venir des quartiers inondés, mais seront vite dispersés par les forces de l’ordre. Tout s’est fait dans le calme. En fin de journée, les élèves malvoyants sont venus également pour se faire entendre. La pluie les contraint de quitter les lieux après avoir réussi à attirer l’attention de Abdoul Mbaye lorsqu’il quittait l’Assemblée nationale. La rupture tant prônée par le nouveau régime semble commencer à prendre forme. La Dpg s’est faite dans une ambiance solennelle. Le folklore n’a pas été aussi visible même si les quelques rares militants qui ont été admis dans la salle ont abusé des applaudissements. Ce qui a obligé le président Niasse à menacer de les faire expulser à deux reprises.
l'Assemblée nationale qui l’invite à rejoindre son bureau du troisième étage. Vers 10H, le Pm Abdoul Mbaye vêtu d’un costume sombre fait son entrée dans la salle. Les députés saluent sa ponctualité. Il est tout souriant et se prête volontiers aux sollicitations des reporters photographes qui souhaitent immortaliser le moment. Cinq minutes plus tard, c’était au tour du président de l’Assemblée de faire son entrée dans la salle et de décréter le début des travaux de la Dpv. Durant les travaux, des journalistes étaient dans le hall pour guetter les moindres faits et gestes des élus qui sortaient pour manger, aller prier ou se dégourdir les jambes. Certains accordent une entrevue, d’autres déclinent gentiment l’invitation des journalistes. C’est le cas du ministre de la Justice Mimi Touré. Devant les grilles de l’hémicycle, un groupe de manifestants s’est formé, ils disent venir des quartiers inondés, mais seront vite dispersés par les forces de l’ordre. Tout s’est fait dans le calme. En fin de journée, les élèves malvoyants sont venus également pour se faire entendre. La pluie les contraint de quitter les lieux après avoir réussi à attirer l’attention de Abdoul Mbaye lorsqu’il quittait l’Assemblée nationale. La rupture tant prônée par le nouveau régime semble commencer à prendre forme. La Dpg s’est faite dans une ambiance solennelle. Le folklore n’a pas été aussi visible même si les quelques rares militants qui ont été admis dans la salle ont abusé des applaudissements. Ce qui a obligé le président Niasse à menacer de les faire expulser à deux reprises.

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