La sortie du maire de Thiès, lors de la Tabaski, indiquant qu’il n’y pas «d’avancées significatives», après six mois de gestion du régime de Macky Sall, n’a pas eu l’heur de plaire à Amath Suzanne Kamara. Le Coordonnateur adjoint du Réseau des enseignants de l’Alliance pour la République (Apr), qui nous a rendu visite, n’a pas raté Idrissa Seck. «Il est habitué à ces faits. Il n’est pas constant. Il doit savoir que les Sénégalais l’ont compris, il ne peut pas duper les Sénégalais. Sinon, il serait élu. Il pensait que, comme il était deuxième en 2007, en 2012, il serait premier. Ce n’est pas possible. Les Sénégalais lui ont tourné le dos, et tout le monde sait qu’en 2017, il sera candidat. Donc, c’est un adversaire du régime», fulmine M. Kamara. Avant de demander à l’ancien Premier ministre de faire un choix : «Soit, il est avec le pouvoir, et il assume tout. Soit, il demande à ses camarades de sortir du gouvernement, et il plonge totalement dans l’opposition. Ses camarades sont dans le gouvernement, et lui il lance des pierres. Ça ne peut pas continuer. Il n’a qu’à se taire». En tout état de cause, Amath Suzanne Kamara, par ailleurs Conseiller spécial du président de l’Assemblée nationale, s’est fait une religion concernant Idrissa Seck : «Ce n’est pas un allié sûr, il a toujours considéré Macky Sall comme un adversaire politique. Il est fini. On doit compter sur l’Afp et le Ps avec Ousmane Tanor Dieng».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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