Vous avez tenu une réunion ce matin (hier) au ministère des Sports. Peut-on avoir l’économie des discussions ?
C’était une réunion de contrôle des tâches pour savoir où en sommes-nous par rapport aux préparatifs du match de samedi contre la Côte d’Ivoire. Nous avons d’abord parlé des infrastructures. Vous savez que c’est à Léopold Senghor qu’on doit organiser ce match. Des instructions ont été
données au Directeur de cabinet du ministère et au Directeur du stade pour que le problème de la lumière soit définitivement réglé. Il y a aussi les barrières et le problème de la tribune de presse, qui doit être définitivement réglé avant jeudi. Concernant la sécurité, nous avons informé le ministre
des rencontres que nous avons tenues avec les responsables de la sécurité nationale. Le ministre a dit être satisfait par rapport au travail sur la sécurité.
Peut-on avoir une idée des éléments qui seront mobilisés pour la sécurité ?
Aux dernières nouvelles, on nous a dit qu’il y aura 400 éléments du Gmi et 400 gendarmes plus 80 sapeurs pompiers. Sans compter les agents en civil. Ce qui est nouveau dans l’organisation. C’est contraire à ce qu’on faisait dans le passé en engageant des bénévoles.
Est-ce que ce dispositif particulier est lié aux exigences de la Fifa et de la Caf ?
C’est effectivement pour répondre à ces exigences. C’est un match important de qualification pour la Can. C’est qui a fait d’ailleurs que la Fifa a dépêché son responsable de sécurité. C’est parce qu’aussi c’est un match qui va mobiliser beaucoup de personnes. Le stade sera plein et nous avons pris toutes les dispositions pour assurer la sécurité des spectateurs. Nous voulons aider les Sénégalais à venir tranquillement au stade et retourner à la maison en paix.
Ne redoutez-vous des débordements en cas de défaite du Sénégal ?
Nous ne souhaitons pas cela. Les débordements ne font pas partie de nos calculs. Pourquoi, il devrait y avoir de débordements. Aujourd’hui, ce que nous demandons aux Sénégalais, c’est de se mobiliser autour de leur équipe nationale. Il y a des débats qui sont stériles et dépassés. On travaille pour sauvegarder l’intérêt de l’équipe et des joueurs. Ce qui est sûr et certain, jusqu’au 13 octobre, c’est Koto qui sera l’entraîneur de l’équipe nationale. La liste que Koto a publiée ne mérite pas d’être changée. Ce qui compte, c’est de se mobiliser derrière l’équipe pour la
pousser à la qualification. Nous prônons l’union des esprits pour atteindre l’objectif. Il suffit juste qu’on fasse plus d’efforts en marquant les deux buts qui nous manquent pour se qualifier. Il n’y a pas de peur. Tout le monde doit être conscient que c’est du football, rien de plus. De toutes les façons, personne n’a intérêt à ce qu’on ne se qualifie pas. Si on arrive à réunir tous les efforts, on sera qualifié. Nous avons des objectifs bien clairs. Il faut d’abord se qualifier pour la Can. Si on atteint ce premier objectif, on vise le titre de champion d’Afrique et une qualification en Coupe du monde. On est conscient de la lourdeur de la tâche et on travaille pour y arriver.
Et les dispositifs par rapport à l’éclairage du stade ?
La réunion d’aujourd’hui a été très longue et je peux dire que les deux tiers du temps ont été consacrés à l’éclairage. Le ministre a donné des instructions pour que le problème de lumière soit réglé. Vous avez que le responsable de la sécurité de la Fifa est là pour veiller sur le moindre détail. C’est quelqu’un de strict et c’est la troisième fois qu’il séjourne à Dakar. Il va contrôler la lumière à l’intérieur et à l’extérieur du stade. Il va aussi essayer de voir est-ce que les dispositions sécuritaires ont été prises. La dernière fois qu’il était passé, il avait même interdit la circulation des bouteilles d’eau à l’intérieur du stade. Donc, c’est la sécurité dans sa globalité : la lumière, la tribune de presse, les séparations entre les tribunes du stade qui n’est plus conforme aux règles internationales.
Qu’est-ce qui est prévu pour la tribune de presse ?
On s’affaire à permettre aux journalistes de faire correctement leur travail. Tout cela est lié à la configuration du stade. Normalement, la tribune de presse devrait être aménagée en bas. En gros, il faut refaire le terrain et faire en sorte qu’il soit moderne. D’ici à mercredi, à 18 heures, lorsque le ministre aura fini de visiter, on aura une idée exacte de la sécurité.
Et pour la vente des billets ?
La vente des billets démarre demain (aujourd’hui), aux stades Demba Diop, Amadou Barry, Léopold Senghor, au Cdeps de Guédiawaye et dans certaines stations à essence d’Elton (pub gratuite), etc. On veut faire en sort que les Sénégalais aient leurs billets à temps. Ce sera un match à guichets fermés et la vente sera arrêtée le vendredi. On ne vendra pas plus de 53 000 billets. On lance un appel pour que les Sénégalais se manifestent à temps. Je lance un appel à toute la population pour qu’elle se mobilise autour de l’équipe. Si on répète ce qu’on a fait contre le Cameroun, avec une union des coeurs des politiciens et des religieux, on va bien s’en sortir. Ce que je ne souhaite pas, c’est que les gens fixent la vie du football par rapport à ce match. L’objectif de la fédération, c’est la qualification. Si par malheur, on n’y parvient pas, la vie du football continuera.
C’était une réunion de contrôle des tâches pour savoir où en sommes-nous par rapport aux préparatifs du match de samedi contre la Côte d’Ivoire. Nous avons d’abord parlé des infrastructures. Vous savez que c’est à Léopold Senghor qu’on doit organiser ce match. Des instructions ont été
données au Directeur de cabinet du ministère et au Directeur du stade pour que le problème de la lumière soit définitivement réglé. Il y a aussi les barrières et le problème de la tribune de presse, qui doit être définitivement réglé avant jeudi. Concernant la sécurité, nous avons informé le ministre
des rencontres que nous avons tenues avec les responsables de la sécurité nationale. Le ministre a dit être satisfait par rapport au travail sur la sécurité.
Peut-on avoir une idée des éléments qui seront mobilisés pour la sécurité ?
Aux dernières nouvelles, on nous a dit qu’il y aura 400 éléments du Gmi et 400 gendarmes plus 80 sapeurs pompiers. Sans compter les agents en civil. Ce qui est nouveau dans l’organisation. C’est contraire à ce qu’on faisait dans le passé en engageant des bénévoles.
Est-ce que ce dispositif particulier est lié aux exigences de la Fifa et de la Caf ?
C’est effectivement pour répondre à ces exigences. C’est un match important de qualification pour la Can. C’est qui a fait d’ailleurs que la Fifa a dépêché son responsable de sécurité. C’est parce qu’aussi c’est un match qui va mobiliser beaucoup de personnes. Le stade sera plein et nous avons pris toutes les dispositions pour assurer la sécurité des spectateurs. Nous voulons aider les Sénégalais à venir tranquillement au stade et retourner à la maison en paix.
Ne redoutez-vous des débordements en cas de défaite du Sénégal ?
Nous ne souhaitons pas cela. Les débordements ne font pas partie de nos calculs. Pourquoi, il devrait y avoir de débordements. Aujourd’hui, ce que nous demandons aux Sénégalais, c’est de se mobiliser autour de leur équipe nationale. Il y a des débats qui sont stériles et dépassés. On travaille pour sauvegarder l’intérêt de l’équipe et des joueurs. Ce qui est sûr et certain, jusqu’au 13 octobre, c’est Koto qui sera l’entraîneur de l’équipe nationale. La liste que Koto a publiée ne mérite pas d’être changée. Ce qui compte, c’est de se mobiliser derrière l’équipe pour la
pousser à la qualification. Nous prônons l’union des esprits pour atteindre l’objectif. Il suffit juste qu’on fasse plus d’efforts en marquant les deux buts qui nous manquent pour se qualifier. Il n’y a pas de peur. Tout le monde doit être conscient que c’est du football, rien de plus. De toutes les façons, personne n’a intérêt à ce qu’on ne se qualifie pas. Si on arrive à réunir tous les efforts, on sera qualifié. Nous avons des objectifs bien clairs. Il faut d’abord se qualifier pour la Can. Si on atteint ce premier objectif, on vise le titre de champion d’Afrique et une qualification en Coupe du monde. On est conscient de la lourdeur de la tâche et on travaille pour y arriver.
Et les dispositifs par rapport à l’éclairage du stade ?
La réunion d’aujourd’hui a été très longue et je peux dire que les deux tiers du temps ont été consacrés à l’éclairage. Le ministre a donné des instructions pour que le problème de lumière soit réglé. Vous avez que le responsable de la sécurité de la Fifa est là pour veiller sur le moindre détail. C’est quelqu’un de strict et c’est la troisième fois qu’il séjourne à Dakar. Il va contrôler la lumière à l’intérieur et à l’extérieur du stade. Il va aussi essayer de voir est-ce que les dispositions sécuritaires ont été prises. La dernière fois qu’il était passé, il avait même interdit la circulation des bouteilles d’eau à l’intérieur du stade. Donc, c’est la sécurité dans sa globalité : la lumière, la tribune de presse, les séparations entre les tribunes du stade qui n’est plus conforme aux règles internationales.
Qu’est-ce qui est prévu pour la tribune de presse ?
On s’affaire à permettre aux journalistes de faire correctement leur travail. Tout cela est lié à la configuration du stade. Normalement, la tribune de presse devrait être aménagée en bas. En gros, il faut refaire le terrain et faire en sorte qu’il soit moderne. D’ici à mercredi, à 18 heures, lorsque le ministre aura fini de visiter, on aura une idée exacte de la sécurité.
Et pour la vente des billets ?
La vente des billets démarre demain (aujourd’hui), aux stades Demba Diop, Amadou Barry, Léopold Senghor, au Cdeps de Guédiawaye et dans certaines stations à essence d’Elton (pub gratuite), etc. On veut faire en sort que les Sénégalais aient leurs billets à temps. Ce sera un match à guichets fermés et la vente sera arrêtée le vendredi. On ne vendra pas plus de 53 000 billets. On lance un appel pour que les Sénégalais se manifestent à temps. Je lance un appel à toute la population pour qu’elle se mobilise autour de l’équipe. Si on répète ce qu’on a fait contre le Cameroun, avec une union des coeurs des politiciens et des religieux, on va bien s’en sortir. Ce que je ne souhaite pas, c’est que les gens fixent la vie du football par rapport à ce match. L’objectif de la fédération, c’est la qualification. Si par malheur, on n’y parvient pas, la vie du football continuera.

ACCUEIL







