La gestion de Aliou Niang, actuel Dg de l'Agence sénégalaise de l'Electrification Rurale (Aser) est décriée par une partie du personnel. Ces
derniers, dans une correspondance dont le «Pop» a copie, accusent de tous les péchés leur patron Aliou Niang. Selon eux, «le travail est extrêmement ralenti à l'Aser depuis le retour d'Aliou Niang au poste de Dg, il y a deux ans». Pis, ajoutent-ils, «il n'y a pas de réunion de coordination depuis plus d'un an. Le management de l'Aser est plus que catastrophique». Enfonçant le clou, ces travailleurs de l’Aser martèlent : «il n'y a même pas de véhicule de liaison, alors huit véhicules de l'agence circulent dans Dakar». Ces travailleurs ajoutent que, dans sa gestion, le Dg de l'Aser «n'associe ni méthode ni organisation». Selon eux, «c'est le règne de l'informel». Autre acte qu'ils considèrent comme étant une forfaiture, «le refus d'exécuter une décision de justice le condamnant contre un membre du Comité Directeur qui a porté plainte suite à des ponctions indues sur son salaire, dans la cadre 'du Carplan de l'Aser'». Ces travailleurs citent également dans les éléments qu’ils reprochent à leur directeur, la récurrence avec laquelle l’autorité de régulation des marchés publics (Armp), épingle l’Aser pour légèreté dans la gestion de la commande publique. Dans ce lot de manquements répétés reprochés à l’Aser, ces travailleurs font particulièrement état d’un marché de 13 milliards pour l’électrification rurale. Lancé depuis 2009 pour électrifier, ce marché n’est toujours pas exécuté après deux appels d’offres, à cause de manquements de M. Niang. Il s’agit de travaux d'électrification rurale à Mbacké, Diourbel, Bambey, Tivaouane, Thiès et Rufisque, comprenant l'électrification et l'équipement multifonctionnel de 214 villages. A cela s'ajoutent la réalisation d'une ligne électrique de 61 km, l'électrification à l'énergie solaire de 200 écoles, postes de santé et 15.395 foyers lancés par l'ambassade du Sénégal en Inde pour le compte de l'Aser. «Il n'hésite pas à constituer des commissions de marchés fantoches, sans ancrage légal, notamment dans le cadre du projet indien de 13 milliards dont l'attribution du marché a été finalement cassée par l'Autorité de régulation des Marchés publics, suite à une plainte de l'entreprise indienne Kec international Ltd», ont dénoncé nos interlocuteurs.
derniers, dans une correspondance dont le «Pop» a copie, accusent de tous les péchés leur patron Aliou Niang. Selon eux, «le travail est extrêmement ralenti à l'Aser depuis le retour d'Aliou Niang au poste de Dg, il y a deux ans». Pis, ajoutent-ils, «il n'y a pas de réunion de coordination depuis plus d'un an. Le management de l'Aser est plus que catastrophique». Enfonçant le clou, ces travailleurs de l’Aser martèlent : «il n'y a même pas de véhicule de liaison, alors huit véhicules de l'agence circulent dans Dakar». Ces travailleurs ajoutent que, dans sa gestion, le Dg de l'Aser «n'associe ni méthode ni organisation». Selon eux, «c'est le règne de l'informel». Autre acte qu'ils considèrent comme étant une forfaiture, «le refus d'exécuter une décision de justice le condamnant contre un membre du Comité Directeur qui a porté plainte suite à des ponctions indues sur son salaire, dans la cadre 'du Carplan de l'Aser'». Ces travailleurs citent également dans les éléments qu’ils reprochent à leur directeur, la récurrence avec laquelle l’autorité de régulation des marchés publics (Armp), épingle l’Aser pour légèreté dans la gestion de la commande publique. Dans ce lot de manquements répétés reprochés à l’Aser, ces travailleurs font particulièrement état d’un marché de 13 milliards pour l’électrification rurale. Lancé depuis 2009 pour électrifier, ce marché n’est toujours pas exécuté après deux appels d’offres, à cause de manquements de M. Niang. Il s’agit de travaux d'électrification rurale à Mbacké, Diourbel, Bambey, Tivaouane, Thiès et Rufisque, comprenant l'électrification et l'équipement multifonctionnel de 214 villages. A cela s'ajoutent la réalisation d'une ligne électrique de 61 km, l'électrification à l'énergie solaire de 200 écoles, postes de santé et 15.395 foyers lancés par l'ambassade du Sénégal en Inde pour le compte de l'Aser. «Il n'hésite pas à constituer des commissions de marchés fantoches, sans ancrage légal, notamment dans le cadre du projet indien de 13 milliards dont l'attribution du marché a été finalement cassée par l'Autorité de régulation des Marchés publics, suite à une plainte de l'entreprise indienne Kec international Ltd», ont dénoncé nos interlocuteurs.

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