Le Syndicat national des travailleurs de l’aéronautique civile (Sntac) veut que le nouveau directeur des Aéroports du Sénégal (Ads) adopte une démarche de rupture par rapport à ce qui se faisait avant. Mamadou Diop, Secrétaire général dudit syndicat, qui nous a rendu visite, avant-hier, en compagnie de certains de ses camarades, de faire savoir : «Il y avait beaucoup d’injustice avant l’arrivée de Pape Maël Diop, parce que la direction travaillait avec un seul syndidat». Avant d’ajouter : «Mais, quand il est venu, nous pensions qu’il allait mettre tout le monde sur le même pied. Mais, actuellement, ce n’est pas le cas. Sa position nous inquiète. Et puisque, nous, les partenaires sociaux, nous sommes des acteurs, nous voulons lutter contre tout ce qui est injustice. Parce que le président Macky Sall veut lutter contre toutes les injustices». Se voulant plus clair, M. Diop martèle : «Nous ne sommes pas d’accord que Pape Maël travaille avec les hommes qui étaient avec l’ancien directeur. Parce que, l’année dernière, le budget de la boîte était de 17 milliards. Mais cette année, on est à 8 milliards de dettes. Et c’est à cause de ces hommes qui étaient là. Donc, le nouveau directeur doit travailler avec les hommes que Macky Sall a mis ici. Nous attirons son attention par rapport à cela».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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