L’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) de Diass n’est pas encore prêt à ouvrir ses portes de sitôt. En effet, même si la piste d’envol est prête, tous les bâtiments de l’aéroport sont encore en pleins chantiers. Et selon Répa Jabri, le chef de projet et représentant du groupe Saudi Bin Laden, l’état d’avancement des travaux se situe entre 65 à 70%. «Un aéroport, ce sont des travaux d’infrastructures et ce sont des réseaux souterrains, des kilomètres et des kilomètres de câblages, des systèmes de drainages, en plus de ça il y a des fosses à ciel ouvert. Un aéroport, ce sont des équipements. Mais aujourd’hui, on peut considérer entre 65 à 70% l’état d’avancement des travaux. Parce que, pour tous les bâtiments, on a fini les gros oeuvres, mais il nous reste encore les secondes oeuvres», a-t-il déclaré, samedi, lors de la visite du site organisée à l’intention de la presse par la Direction d’Aibd, qui a permis de visiter les bâtiments devant abriter le terminal à passagers, le pavillon présidentiel, la piste d’atterrissage, le terminal à fret et le village de recasement. Cependant, aucune date n’a été avancée pour la livraison de l’aéroport et sa mise en service. Selon Répa Jabri, cela est du ressort des autorités sénégalaises. Revenant sur cette infrastructure qui sera un «Up continental» pour l’Afrique de l’Ouest, le nouveau Dg de l’Aibd, Abdoul Wone de dire: «L’Aéroport de Diass sera dans la catégorie B par rapport à la fluidité. Il y aura 6 Escalators et 6 ascenseurs contrairement à Dakar qui est dans la catégorie D». Il indique ensuite qu’«Aibd aura une qualité de service largement supérieure à celle de Léopold Sédar Senghor. En plus, c’est 3 millions de passagers par en an, mais extensibles jusqu’à 10 millions. Parce qu’il y a des zones de réserves qui nous permettent de faire l’extension avec une piste qui fait 3500
mètres, contrairement à Léopold Senghor qui reçoit moins de 2 millions de passagers par an, même s’il est le plus grand aéroport de la Zone Uemoa». Sur le site de recasement qui est à 4 km de l’aéroport, il soutient qu'«Il y a 350 maisons de 400 m2. Et nous allons donner ces maisons aux populations parce que c’est leur droit. Mais nous faisons attention parce qu’on peut leur donner une maison et ils la revende et là, ça devient de la spéculation». Et pour éviter ce genre de situation, dit-il, «nous avons essayé d’identifier un acte contractuel sur lequel ils ne peuvent pas vendre la maison avant quelques années, on travail dessus». Concernant les travaux sur le site de recasement, M. Wone renseigne que «ces maisons sont à 80% finis. Il y a 3 villages qu’on va déloger pour des raisons de sécurité. Il s’agit de Mbadatt, Khessokhatt et Kathélique. Et chaque père de famille va avoir une maison». Il ajoute que des structures d’accompagnements sont aussi prévues. «On va créer une case de santé, une l’école primaire de 12 classes, une grande mosquée, deux salles coraniques, un terrain de jeu, 5 ‘Jakas’ (petite mosquée), un cimetière clôturé. Et il y aura deux routes d’accès puisque que le site est enclavé», explique M. Wone qui précise que «le site a été assaini de telle sorte qu’il n’y aura pas d’inondation».
mètres, contrairement à Léopold Senghor qui reçoit moins de 2 millions de passagers par an, même s’il est le plus grand aéroport de la Zone Uemoa». Sur le site de recasement qui est à 4 km de l’aéroport, il soutient qu'«Il y a 350 maisons de 400 m2. Et nous allons donner ces maisons aux populations parce que c’est leur droit. Mais nous faisons attention parce qu’on peut leur donner une maison et ils la revende et là, ça devient de la spéculation». Et pour éviter ce genre de situation, dit-il, «nous avons essayé d’identifier un acte contractuel sur lequel ils ne peuvent pas vendre la maison avant quelques années, on travail dessus». Concernant les travaux sur le site de recasement, M. Wone renseigne que «ces maisons sont à 80% finis. Il y a 3 villages qu’on va déloger pour des raisons de sécurité. Il s’agit de Mbadatt, Khessokhatt et Kathélique. Et chaque père de famille va avoir une maison». Il ajoute que des structures d’accompagnements sont aussi prévues. «On va créer une case de santé, une l’école primaire de 12 classes, une grande mosquée, deux salles coraniques, un terrain de jeu, 5 ‘Jakas’ (petite mosquée), un cimetière clôturé. Et il y aura deux routes d’accès puisque que le site est enclavé», explique M. Wone qui précise que «le site a été assaini de telle sorte qu’il n’y aura pas d’inondation».

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