ZIGUINCHOR- Venu représenter le chef de l’exécutif régional de Ziguinchor à une cérémonie de remise de matériels de construction et d’appui en vivres aux populations vulnérabilisées par le conflit casamançais par l’Agence nationale pour le relance des activités socio-économiques de la Casamance (Anrac), l’adjoint au gouverneur chargé de l’administration a apporté l’assurance du gouvernement aux populations de la région à les accompagner pour que leurs préoccupations soient bien prises en charge. Le représentant de l’exécutif régional n’a pas ainsi mis de gants en invitant les populations de la Casamance a demandé à leurs fils du maquis de renoncer à cette bataille perdue d’avance. «Je vous demande de parler à vos frères, à vos pères, à vos fils… qui sont dans le maquis et qui se sont battus pendant trente ans pour une cause qui était perdue d’avance. Je vous demande de leur rappeler que c’est ensemble que nous pourrons bâtir un pays développé, avec des institutions fortes. Voilà le message que je suis venu apporter de la part des autorités. Le président de la République, Macky Sall, dès son accession au pouvoir, avait déclaré qu’il faisait de la paix en Casamance l’une de ses priorités», dira Serigne Babacar Kane, adjoint au gouverneur de Ziguinchor, chargé de l’administration. Reste à savoir si ce message du gouvernement livré cru ne va pas remettre en cause le processus de paix déjà sur la bonne voie? En tout cas, l’Anrac, qui a une mission fondamentale qui consiste à prendre en charge la démobilisation, la réintégration et la réinsertion des personnes vulnérabilisées par le conflit, s’active sur le terrain. «Notre mission entre dans le cadre des nouvelles visions du président de la République qui consiste à ce que l’Etat soit beaucoup plus présent en Casamance pour répondre aux préoccupations des populations casamançaises. L’Anrac ne règle pas le conflit, mais nous intervenons pour faciliter le processus, pour consolider à travers les actions du développement et aussi d’appui aux nécessiteux et aux personnes vulnérabilisées par le conflit», a souligné le Directeur général de l’Anrac, Moustapha Lô Diatta, hier, au siège de l’agence à Ziguinchor, en marge d’une cérémonie de remise de dons de 1000 tôles et quatre tonnes de riz, sur demande des populations vulnérables.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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