Une personne plus futée que Adja Fatou Guèye il n’en existe pas. Voleuse multirécidiviste, la jeune dame s'enduisait de ses excréments, à chaque fois qu'elle venait de commettre un vol dans une maison. Ce, pour faire croire, qu'elle était folle. Jugée devant le Tribunal départemental de Dakar, elle a été condamnée à un an de prison ferme. Un état de démence qu'elle a encore voulu faire croire le jour de son audience, puisqu'elle donnait l’air d’une personne qui ne jouissait pas de toutes ses facultés mentales. Vêtue d’un tee-shirt blanc usé et devenu beige à cause de la saleté, la jeune dame qui ne cessait de se gratter la peau crasseuse avait un accoutrement un peu bizarre. Mais il faut dire, que les apparences sont souvent trompeuses, puisque derrière l'image qu'elle donne, la dame âgée de 36 ans et mère d’un enfant est un as du vol au regard de ses multiples comparutions devant les juridictions pénales. Son modus operandi était, en effet, de tromper ses victimes, en leur faisant croire qu’elle est folle. Ce qui fait qu'à chaque fois, qu'elle est prise la main dans le sac, elle soulève son pagne et fait ses besoins sur place. Logée à Guédiawaye, la dame avait ciblé les quartiers résidentiels comme Sacré-Coeur, Amitié… Et il a fallu beaucoup de temps à ses victimes pour comprendre que c’était une ruse de la part de la voleuse. Ayant fini par être traduite en justice à deux reprises, la dame a fini par user d’une autre stratégie. Cette fois-ci, quand elle entre dans une maison pour subtiliser quelque chose, elle enduit son corps d’excréments.
La famille Fall habitant Sacré-Coeur, fait partie de celles qui ont été victimes de ces agissements. Ce jour-là, raconte Ndèye Dior Fall, son père, en entrant dans les toilettes, a déposé une sacoche contenant la somme de 120.000 francs Cfa. A sa sortie, l’argent avait disparu. Après avoir fouillé vainement, la dame raconte que lorsqu'elle est entrée dans sa chambre, c’était l’horreur. «Mon armoire était grandement ouverte et mes habits éparpillés. J’ai vu des excréments sur la moquette», narre la dame avec l’air dégoûté. Debout loin de la prévenue, la dame d’ajouter: «Lorsque je suis entrée dans les toilettes, je l’ai trouvée avec le corps enduit d’excréments». Face à cette découverte, la plaignante raconte qu'elle a refermé la porte de sa chambre, avant d’appeler les autres membres de la famille. Alors que toute l’attention de la maisonnée était concentrée sur la voleuse, son complice en a profité pour prendre la tangente avec les objets volés dont un I. Phone, des boucles d’oreilles et même différentes sommes d’argent. Du fait que rien n’a été retrouvé par devers elle, Adji Fatou Guèye a contesté les faits de vol. Larmes aux yeux, elle déclare qu’elle était entrée dans la maison des Fall pour satisfaire ses besoins. Mais son subterfuge ayant finalement été éventé, elle a été lynchée puis conduite à la police. Jurant la main sur le coeur qu'elle était innocente, le président Babacar Ngom n'a pas manqué de lui demander où est-ce qu'elle mettait les excréments. Dans un sachet ou un récipient ? «Je suis sûr que vous venez avec car, une personne ne peut pas tout le temps se soulager facilement», lui a dit le président. Une question qui a soulevé l'hilarité générale dans la salle d'audience. «Quand j’entre dans une maison, je vais dans les toilettes pour faire mes besoins. Après, je prends les excréments pour les mettre sur mon corps», a finalement avoué la voleuse particulière. Il faut dire que le juge a eu la main plus lourde que le parquet qui avait requis trois mois ferme à l'encontre de Adji Fatou Guèye. Cette dernière a, en effet, finalement écopé d’un an ferme, et doit payer une amende de 100.000 francs.
La famille Fall habitant Sacré-Coeur, fait partie de celles qui ont été victimes de ces agissements. Ce jour-là, raconte Ndèye Dior Fall, son père, en entrant dans les toilettes, a déposé une sacoche contenant la somme de 120.000 francs Cfa. A sa sortie, l’argent avait disparu. Après avoir fouillé vainement, la dame raconte que lorsqu'elle est entrée dans sa chambre, c’était l’horreur. «Mon armoire était grandement ouverte et mes habits éparpillés. J’ai vu des excréments sur la moquette», narre la dame avec l’air dégoûté. Debout loin de la prévenue, la dame d’ajouter: «Lorsque je suis entrée dans les toilettes, je l’ai trouvée avec le corps enduit d’excréments». Face à cette découverte, la plaignante raconte qu'elle a refermé la porte de sa chambre, avant d’appeler les autres membres de la famille. Alors que toute l’attention de la maisonnée était concentrée sur la voleuse, son complice en a profité pour prendre la tangente avec les objets volés dont un I. Phone, des boucles d’oreilles et même différentes sommes d’argent. Du fait que rien n’a été retrouvé par devers elle, Adji Fatou Guèye a contesté les faits de vol. Larmes aux yeux, elle déclare qu’elle était entrée dans la maison des Fall pour satisfaire ses besoins. Mais son subterfuge ayant finalement été éventé, elle a été lynchée puis conduite à la police. Jurant la main sur le coeur qu'elle était innocente, le président Babacar Ngom n'a pas manqué de lui demander où est-ce qu'elle mettait les excréments. Dans un sachet ou un récipient ? «Je suis sûr que vous venez avec car, une personne ne peut pas tout le temps se soulager facilement», lui a dit le président. Une question qui a soulevé l'hilarité générale dans la salle d'audience. «Quand j’entre dans une maison, je vais dans les toilettes pour faire mes besoins. Après, je prends les excréments pour les mettre sur mon corps», a finalement avoué la voleuse particulière. Il faut dire que le juge a eu la main plus lourde que le parquet qui avait requis trois mois ferme à l'encontre de Adji Fatou Guèye. Cette dernière a, en effet, finalement écopé d’un an ferme, et doit payer une amende de 100.000 francs.

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