ADHESION A L'INITIATIVE POUR LA TRANSPARENCE DANS LES INDUSTRIES EXTRACTIVES : Le Sénégal s’engage dans le processus de sa validation

Jeudi 27 Septembre 2012

Le gouvernement du Sénégal a récemment soumis sa candidature dans la perspective d’adhérer l'initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie). Pour être un pays conforme à l’Itie d’ici fin 2013, le Sénégal va s’engager dans le processus de sa validation. Lequel est présentement en phase de discussion avec le Secrétariat international. Cette affirmation a été faite, hier, par le représentant résident par intérim de la Banque mondiale, Demba Bâ, lors du séminaire de formation portant sur la procédure d’adhésion du pays à l’Itie. Cette rencontre, 3e de ce genre, à laquelle prennent part toutes les parties prenantes, a débuté hier. Elle est pour le Sénégal, d’après, Modiène Guissé, directeur du cabinet du ministre de l’Energie et des Mines, «une manière de réfléchir sur une plate-forme privilégiée pour discuter sur les principes généraux de l’Itie et explorer des approches innovantes dans la définition d’une feuille de route pour l’adhésion du Sénégal à l’Itie». Mais aussi pour mettre en place «un groupe tripartite dans lequel seront représentés, le gouvernement, les organisations de la société civile, les industries minières et autres groupes d’acteurs oeuvrant directement ou indirectement dans le secteur minier tout en s’imprégnant des meilleures pratiques en cours, dans ce domaine». Avec l’Itie, ajoute-t-il, «le Sénégal s’engage davantage dans la voie du renforcement de la transparence et
de la bonne gouvernance dans le secteur minier». Ce, en mettant à la disposition du public le récapitulatif des versements effectués par les sociétés minières qui de ce fait, contribueront à la réduction de la pauvreté et au développement durable. C’est ce dans quoi, informe le M. Cissé, le président Macky Sall s’est engagé. Pour tenir compte des évolutions récentes, l’Etat du Sénégal a sollicité et obtenu l’appui de la Banque mondiale pour procéder à une revue du cadre législatif et réglementaire actuel. «Ces travaux devaient aboutir ultérieurement à l’élaboration et l’adoption d’un nouveau document et politique minière, d’un nouveau Code minier et d’un nouveau modelé type de convention minière», renseigne Modiène Cissé. Cette reforme du Code minier, explique Ousmane Cissé, Directeur des Mines et de la Géologie, rentredans un cadre global de revue, de document légaux, de textes argumentaires des lois et règlements de la politique. De plus, ajoute-il, toutes les conventions qui ont été signées dans le passé vont être revues par une commission qui va être mise en place sur instruction de M. le président de la République.
Mously NDIAYE

TEUSS

A notre grand malheur !

Connaissez-vous dans «Nda-kaaru» un service de l’Etat où vous pouvez aller et y revenir avec une entière satisfaction ? Sans exagération aucune, il est presque sûr que la réponse est non. Commençons-par pur hasard- par l’hôpital. Il y a plus de risques d’être encore plus souffrant quand on s’y rend, car lui-même est malade. N’allez surtout pas voir chez «Senelëdëm», de toute façon la seule chose qu’ils ont d’éclairée, c’est des promesses à plus l’infini. Que dire alors de l’école qui ne forme plus qu’en quantité omettant la qualité. L’avenir n’est plus à espérer du côté de l’université, les étudiants s’y battent jour et nuit avec des policiers sous les yeux de professeurs dépassés et plus préoccupés à arrondir les fins du mois dans les écoles de formation dont certaines ne sont même pas agréées. Voilà le service public à Sunugaal et ses dramatiques petites réalités. A notre grand malheur !
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


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