Ceux qui attendaient à voir le Secrétaire général de «And Jëf-Pads», Mamadou Diop Decroix aux côtés de Macky Sall peuvent bien déchanter. Ce dernier n’envisage nullement travailler avec le régime actuel. Car, dit-il, la transhumance ne fait pas partie de sa tradition. Et, pour couper court aux rumeurs qui spéculaient une probable transhumance vers la mouvance présidentielle, l’ancien compagnon de Landing Savané a annoncé, hier, sa candidature pour la prochaine élection présidentielle. «Si mon parti m’investit, je serai candidat à l’élection présidentielle de 2017», a-t-il dit haut et fort.
«Macky Sall, six mois après, ça patauge»
Dans ses nouveaux habits d’opposant, Mamadou Diop Decroix a passé en revue les actions de Macky Sall, après six mois à la tête de l’Etat. De son point de vue, le gouvernement de Macky Sall n’a pas encore répondu aux attentes des populations. Son constat est que «Macky Sall, six mois après, ça patauge». Le Secrétaire général du Parti africain pour la démocratie et le socialisme (And Jëf-Pads) qui a fait sa rentrée politique, ce jeudi, s’est appuyé sur les inondations, l’électricité, la vie chère et l’emploi des jeunes pour s’attaquer à la gestion du régime de Macky Sall. Et, pour Decroix, le programme qui a été proposé aux Sénégalais doit être renvoyé au profit de la réorientation stratégique. «Tandis que le drame multiforme du peuple s’accentue chaque jour, Macky Sall, tel un éléphant dans un magasin de porcelaine, s’apprêterait à se lancer dans un exercice des plus périlleux concernant une augmentation de la taille du gouvernement, pudiquement baptisé «réaménagement», a-t-il dénoncé, avant de renchérir : «Pour justifier sa volonté d’allonger la taille du gouvernement qu’il avait pourtant promis d’arrêter à 25 ministres, le chef de l’Etat évoque les exigences de la coopération internationale classique et des relations de partenariat avec les bailleurs de fonds». Des arguments que Decroix juge graves. «C’est très grave et surtout les explications qui ont été données renvoient à des initiatives qui ne sont pas nationales», dénonce-t-il. L’ancien ministre conseillé de Me Abdoulaye Wade n’a pas manqué d’évoquer la situation au sud du pays. D’après lui, «la mère des urgences devrait être la situation en Casamance». Une crise qui, de son avis, est loin d’être prise à bras le corps par les nouvelles autorités. «Aucun signal fort n’est venu montrer une volonté d’en venir à bout au moment où de vaillants soldats sont pris en otage par des rebelles du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance», a-t-il regretté.
«Macky Sall, six mois après, ça patauge»
Dans ses nouveaux habits d’opposant, Mamadou Diop Decroix a passé en revue les actions de Macky Sall, après six mois à la tête de l’Etat. De son point de vue, le gouvernement de Macky Sall n’a pas encore répondu aux attentes des populations. Son constat est que «Macky Sall, six mois après, ça patauge». Le Secrétaire général du Parti africain pour la démocratie et le socialisme (And Jëf-Pads) qui a fait sa rentrée politique, ce jeudi, s’est appuyé sur les inondations, l’électricité, la vie chère et l’emploi des jeunes pour s’attaquer à la gestion du régime de Macky Sall. Et, pour Decroix, le programme qui a été proposé aux Sénégalais doit être renvoyé au profit de la réorientation stratégique. «Tandis que le drame multiforme du peuple s’accentue chaque jour, Macky Sall, tel un éléphant dans un magasin de porcelaine, s’apprêterait à se lancer dans un exercice des plus périlleux concernant une augmentation de la taille du gouvernement, pudiquement baptisé «réaménagement», a-t-il dénoncé, avant de renchérir : «Pour justifier sa volonté d’allonger la taille du gouvernement qu’il avait pourtant promis d’arrêter à 25 ministres, le chef de l’Etat évoque les exigences de la coopération internationale classique et des relations de partenariat avec les bailleurs de fonds». Des arguments que Decroix juge graves. «C’est très grave et surtout les explications qui ont été données renvoient à des initiatives qui ne sont pas nationales», dénonce-t-il. L’ancien ministre conseillé de Me Abdoulaye Wade n’a pas manqué d’évoquer la situation au sud du pays. D’après lui, «la mère des urgences devrait être la situation en Casamance». Une crise qui, de son avis, est loin d’être prise à bras le corps par les nouvelles autorités. «Aucun signal fort n’est venu montrer une volonté d’en venir à bout au moment où de vaillants soldats sont pris en otage par des rebelles du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance», a-t-il regretté.

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