TAMBA - Depuis deux ans, un conflit foncier de 3 123 hectares oppose les populations de Wassadou, village situé à une soixantaine de kilomètres de Tamba dans l’arrondissement de Missirah, à la famille Khayat, des propriétaires terriens. Elle brandit un titre foncier et empêche toute activité sur ces terres, allant jusqu’à interdire les paysans l’exploitation agricole. Ce matin, la population de Wassadou et environ a marché pour exprimer sa colère. Ces habitants protestent contre ce qu’ils considèrent comme une «expropriation de leurs terres» par la famille Khayat. Ils ont été nombreux à braver la soixantaine de kilomètres qui séparent Wassadou de Tamba, pour prendre part à la marche. La route était noire de monde avec banderoles et pancartes. Selon le porte-parole du comité, les populations vivent sur ces terres depuis plus de 40 ans. Il ajoute que plus de 35 villages, soit 4 200 personnes seraient menacées de famine et plus de 5 000 tonnes de bananes en difficulté d’évacuation, car monsieur Khayat s’est même opposé au désenclavement des pistes des périmètres bananiers dans ses supposées terres. Les populations réunies autour d’un collectif se disent prêtes à en découdre avec ce dernier, pour faire valoir leur droit acquis sur ces terres. La marche a pris fin à la gouvernance où un mémorandum a été remis au gouverneur, en attendant que cette affaire pendante devant la justice soit vidée. Des sources très au fait du conflit nous ont fait savoir que ce sont de gros bonnets de la filière banane qui seraient derrière ces populations, car le sieur Khayat serait sur le point d’injecter une variété de banane qui reléguerait la leur au second plan. C’est pourquoi renchérissent toujours ces sources, ils ont monté les populations contre Khayat qui a pourtant besoin de mains d’oeuvre pour exploiter ces terres et est prêt à y mettre les moyens au profit des deux parties.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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