Mercredi 19 Juin 2013
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ACCUSANT LE REGIME DE MACKY SALL DE REPRODUIRE LES MEMES ERREURS DE WADE : Le Cusems menace de reprendre la grève, dès le début d’année prochaine

Jeudi 2 Août 2012

Alors que du côté du gouvernement c’est l’optimisme qui est de mise, le Cadre unitaire des syndicats de l’enseignement du moyen secondaire
(Cusems) par contre est toujours sur le pied de guerre. Face à la presse, hier, dans leurs locaux, Abdoulaye Ndoye, Dame Mbodj, Mamadou
Mbodj et leurs camarades ont soutenu que «le Cusems ne permettra pas à Macky Sall ce qu’il n’a pas permis à Wade». Mieux, ajoutent-t-ils dans leur déclaration, «si le régime de Macky Sall ne donne pas satisfaction à nos revendications, nous allons continuer la lutte, les années à venir». Ils précisent toutefois, «au cas contraire, nous resterons au moins 5 ans sans grève». De l’avis de Dame Mbodj, «le gouvernement de Macky Sall ne fait pas mieux que celui de Wade». Selon lui, les négociations sont toujours au même stade, ce qui lui fait souligner que,
l’échec devra être imputé à tous les acteurs concernés et non seulement aux enseignants. Le Cusems pense que «l’attente commence à être longue et la déception à se faire jour après le rendez-vous manqué des 27 et 28 mai, l’inutile cérémonie d’ouverture des négociations du 13 juillet, c’est l’heure des commissions et des réponses au compte-goutte sous la forme d’accord sur des points dont la flagrance de l’injustice ne permet aucune autre attitude, même de la part de l’ancien régime». Et pour Mamadou Mbodj, persister dans le statu quo du déni de justice «c’est s’embourber dans le ‘yoonu yaq ecolbi’». Interpellé sur les premiers résultats du Bfem jugés catastrophiques, le porte-parole Abdoulaye Ndoye dégage toute responsabilité du Cusems .«Il est très tôt et même prématuré de s’aventurer à une évaluation des résultats. Il faut attendre les résultats définitifs pour pouvoir faire le ratio entre le privé et le public avant de se prononcer. Et s’ils sont mauvais, la grève n’est pas à l’origine», indique-t-il d’ores et déjà. Par ailleurs, Dame Mbodj a lancé des piques aux parents d’élèves qui, selon lui, doivent être plus présents aux côtés des enseignants et des élèves et non du côté de l’Etat formant ainsi «un mouvement d’intérêt économique». Aussi, il a indiqué que des commissions ont été formées pour étudier la plate- forme revendicative, avec l’espoir qu’un consensus sera trouvé à la fin.
Aminatou AHNE (Stagiaire)

TEUSS

Le coup du destin

Koukoy Samba Sagna est mort. L’opposant gambien qui avait tenté un putsch contre Daouda Diawara en 1981 a finalement rendu l’âme au Mali. On dit qu’il est parti à l’Eternel des suites de sa maladie. Maladie qu’il avait tenté de venir soigner à «Ndaakaaru». Malheureusement, il a été expulsé urbi et orbi vers le Mali. Un coup dur pour notre hospitalité légendaire. Que voulez vous ? Une célèbre écrivaine a écrit que le destin ne prend pas de rendez-vous. Il empoigne qui il veut et surtout quand il veut. Le destin est ce qui mène nos pas souvent vers des contrées les plus surprenantes et contre notre gré. Qui aurait cru voir l’ancienne locataire du palais rentrer de Paris sur la pointe des pieds pour se rendre à la prison pour voir son fils? Rimka n’a peut- être pas bien travaillé en gestion des deniers publics. Mais maman Vivi est quand même là. En attendant 3W qui lui continue à croire au contrôle du destin.
Samba ALAAR

CONTRE - ATTAQUE

Ces «Lions» ne savent pas gagner

Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.

Harouna DEME


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