Alors que du côté du gouvernement c’est l’optimisme qui est de mise, le Cadre unitaire des syndicats de l’enseignement du moyen secondaire
(Cusems) par contre est toujours sur le pied de guerre. Face à la presse, hier, dans leurs locaux, Abdoulaye Ndoye, Dame Mbodj, Mamadou
Mbodj et leurs camarades ont soutenu que «le Cusems ne permettra pas à Macky Sall ce qu’il n’a pas permis à Wade». Mieux, ajoutent-t-ils dans leur déclaration, «si le régime de Macky Sall ne donne pas satisfaction à nos revendications, nous allons continuer la lutte, les années à venir». Ils précisent toutefois, «au cas contraire, nous resterons au moins 5 ans sans grève». De l’avis de Dame Mbodj, «le gouvernement de Macky Sall ne fait pas mieux que celui de Wade». Selon lui, les négociations sont toujours au même stade, ce qui lui fait souligner que,
l’échec devra être imputé à tous les acteurs concernés et non seulement aux enseignants. Le Cusems pense que «l’attente commence à être longue et la déception à se faire jour après le rendez-vous manqué des 27 et 28 mai, l’inutile cérémonie d’ouverture des négociations du 13 juillet, c’est l’heure des commissions et des réponses au compte-goutte sous la forme d’accord sur des points dont la flagrance de l’injustice ne permet aucune autre attitude, même de la part de l’ancien régime». Et pour Mamadou Mbodj, persister dans le statu quo du déni de justice «c’est s’embourber dans le ‘yoonu yaq ecolbi’». Interpellé sur les premiers résultats du Bfem jugés catastrophiques, le porte-parole Abdoulaye Ndoye dégage toute responsabilité du Cusems .«Il est très tôt et même prématuré de s’aventurer à une évaluation des résultats. Il faut attendre les résultats définitifs pour pouvoir faire le ratio entre le privé et le public avant de se prononcer. Et s’ils sont mauvais, la grève n’est pas à l’origine», indique-t-il d’ores et déjà. Par ailleurs, Dame Mbodj a lancé des piques aux parents d’élèves qui, selon lui, doivent être plus présents aux côtés des enseignants et des élèves et non du côté de l’Etat formant ainsi «un mouvement d’intérêt économique». Aussi, il a indiqué que des commissions ont été formées pour étudier la plate- forme revendicative, avec l’espoir qu’un consensus sera trouvé à la fin.
(Cusems) par contre est toujours sur le pied de guerre. Face à la presse, hier, dans leurs locaux, Abdoulaye Ndoye, Dame Mbodj, Mamadou
Mbodj et leurs camarades ont soutenu que «le Cusems ne permettra pas à Macky Sall ce qu’il n’a pas permis à Wade». Mieux, ajoutent-t-ils dans leur déclaration, «si le régime de Macky Sall ne donne pas satisfaction à nos revendications, nous allons continuer la lutte, les années à venir». Ils précisent toutefois, «au cas contraire, nous resterons au moins 5 ans sans grève». De l’avis de Dame Mbodj, «le gouvernement de Macky Sall ne fait pas mieux que celui de Wade». Selon lui, les négociations sont toujours au même stade, ce qui lui fait souligner que,
l’échec devra être imputé à tous les acteurs concernés et non seulement aux enseignants. Le Cusems pense que «l’attente commence à être longue et la déception à se faire jour après le rendez-vous manqué des 27 et 28 mai, l’inutile cérémonie d’ouverture des négociations du 13 juillet, c’est l’heure des commissions et des réponses au compte-goutte sous la forme d’accord sur des points dont la flagrance de l’injustice ne permet aucune autre attitude, même de la part de l’ancien régime». Et pour Mamadou Mbodj, persister dans le statu quo du déni de justice «c’est s’embourber dans le ‘yoonu yaq ecolbi’». Interpellé sur les premiers résultats du Bfem jugés catastrophiques, le porte-parole Abdoulaye Ndoye dégage toute responsabilité du Cusems .«Il est très tôt et même prématuré de s’aventurer à une évaluation des résultats. Il faut attendre les résultats définitifs pour pouvoir faire le ratio entre le privé et le public avant de se prononcer. Et s’ils sont mauvais, la grève n’est pas à l’origine», indique-t-il d’ores et déjà. Par ailleurs, Dame Mbodj a lancé des piques aux parents d’élèves qui, selon lui, doivent être plus présents aux côtés des enseignants et des élèves et non du côté de l’Etat formant ainsi «un mouvement d’intérêt économique». Aussi, il a indiqué que des commissions ont été formées pour étudier la plate- forme revendicative, avec l’espoir qu’un consensus sera trouvé à la fin.

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