Chef d’entreprise travaillant dans le secteur du transport, Abdoulaye Sonko, avait confié la gestion de l’un de ses taxis à Modou Ndiaye. Ce
dernier qui devait verser quotidiennement 10 000 francs, du lundi au samedi, avait, en effet, convenu avec son patron, d’un salaire mensuel
de 40 000 francs, en sus d’une autre somme de 40 000 francs, représentant les versements des 4 dimanches du mois. Ce qui lui faisait un salaire total de 80 000 francs. Au début de leur collaboration, Modou Ndiaye faisait des versements réguliers. Mais au fil du temps, il ne le faisait plus. De guerre lasse, Sonko a adressé une plainte à la police de Point E, expliquant aux limiers que Modou Ndiaye a pris service le 20 juin dernier, mais depuis cette date, il n’a jamais respecté ses engagements, encore moins accepté de lui remettre les clés de son véhicule. Après plusieurs recherches, il est parvenu avec ses amis à mettre la main sur le chauffeur indélicat, le 1er août dernier. Ayant finalement récupéré son véhicule qu’il a trouvé dans un état défectueux, le sieur Sonko n’était pas, en réalité, au bout de ses surprises. En effet, lorsqu’il a demandé à Modou Ndiaye les pièces du véhicule notamment le Ciat, la patente, la vignette, le droit de stationnement et la licence, ce dernier a laissé entendre que toutes les pièces du véhicule étaient entre les mains de la police. Seulement quelque temps après, il est revenu pour dire qu’il a été victime d’un vol, durant son sommeil. Interpellé à la suite de la plainte du sieur Sonko qui avait également commis un huissier pour constater les dégâts commis sur son véhicule, le chauffeur de taxi n’a pas cherché à nier l’évidence. Dans sa version des faits, il a soutenu avoir respecté ses engagements, durant les deux premiers mois. Seulement, raconte-t-il, durant la dernière semaine, le véhicule est tombé en panne à plusieurs reprises. Sa seule erreur, explique-t-il, c’est de ne pas avoir avisé à temps le propriétaire du taxi. Il a été déféré au parquet pour abus de confiance.
dernier qui devait verser quotidiennement 10 000 francs, du lundi au samedi, avait, en effet, convenu avec son patron, d’un salaire mensuel
de 40 000 francs, en sus d’une autre somme de 40 000 francs, représentant les versements des 4 dimanches du mois. Ce qui lui faisait un salaire total de 80 000 francs. Au début de leur collaboration, Modou Ndiaye faisait des versements réguliers. Mais au fil du temps, il ne le faisait plus. De guerre lasse, Sonko a adressé une plainte à la police de Point E, expliquant aux limiers que Modou Ndiaye a pris service le 20 juin dernier, mais depuis cette date, il n’a jamais respecté ses engagements, encore moins accepté de lui remettre les clés de son véhicule. Après plusieurs recherches, il est parvenu avec ses amis à mettre la main sur le chauffeur indélicat, le 1er août dernier. Ayant finalement récupéré son véhicule qu’il a trouvé dans un état défectueux, le sieur Sonko n’était pas, en réalité, au bout de ses surprises. En effet, lorsqu’il a demandé à Modou Ndiaye les pièces du véhicule notamment le Ciat, la patente, la vignette, le droit de stationnement et la licence, ce dernier a laissé entendre que toutes les pièces du véhicule étaient entre les mains de la police. Seulement quelque temps après, il est revenu pour dire qu’il a été victime d’un vol, durant son sommeil. Interpellé à la suite de la plainte du sieur Sonko qui avait également commis un huissier pour constater les dégâts commis sur son véhicule, le chauffeur de taxi n’a pas cherché à nier l’évidence. Dans sa version des faits, il a soutenu avoir respecté ses engagements, durant les deux premiers mois. Seulement, raconte-t-il, durant la dernière semaine, le véhicule est tombé en panne à plusieurs reprises. Sa seule erreur, explique-t-il, c’est de ne pas avoir avisé à temps le propriétaire du taxi. Il a été déféré au parquet pour abus de confiance.

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