Le Mouvement culturel pour le salut du Sénégal (Mcss/Fulla ak fayda) s’est joint, avant-hier, au concert de réprobation contre le maintien du Sénat. Son président, Abdoulaye Mamadou Guissé, Directeur de l’Observatoire de la musique et des arts (Omart), a affiché son indignation. Ce dernier, qui s’exprimait, lors de l’inauguration de la Maison du parti qui abrite le mouvement précité à Pikine, a dit être dépité par l’attitude de certains hommes politiques qui, dans un passé très récent, clamaient sur tous les toits l’impertinence du Sénat. «Nous n’avons pas besoin du Sénat. Ceux qui décriaient le Sénat ont fait du ‘Wax waxeet’. Si les politiques avaient une bonne assise culturelle, ils n’allaient jamais faire du ‘wax waxeet’ ou du ‘wax weddi’», a martelé le Directeur de l’Omart qui annonce que les culturels vont créer «des hommes politiques qui respecteront leurs engagements vis-à-vis des populations». Par ailleurs, M.Guissé a fustigé l’absence de politique culturelle au Sénégal depuis presque 52 ans. Une raison suffisante, selon lui, pour que les culturels soient dans les instances de décisions. «C’est pour cela que nous comptons briguer le suffrage des Sénégalais, lors des prochaines échéances locales», a-t-il précisé. Auparavant, le patron du Mcss a décliné leur feuille de route qui consiste à «rassembler les culturels, s’investir dans le champ politique, éradiquer la situation désastreuse dans laquelle se trouve la plupart des artistes à la fin de leur carrière, mettre en place une bonne politique culturelle». M.Guissé, qui informe que le Mcss a une antenne à Ziguinchor, a annoncé que le congrès de leur parti se tiendra au mois de décembre prochain, pour valider leurs instances.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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