La résolution des défis socio-économiques du Sénégal passe nécessairement par l’Entreprise. C’est ce qu’a compris le gouvernement du Sénégal qui, à l’occasion de la 10ème édition des Assises de l’entreprise, a réitéré son désir de nouer avec le monde de l’Entreprise, un partenariat pour une économie solidaire. «L’Etat a besoin de s’unir aux entreprises. Cette union sera indispensable dans le domaine de l’amélioration de la productivité du travail», affirme Abdoul Mbaye présidant, hier, la cérémonie d’ouverture des Assises de l’entreprise. Aussi, précise-t-il, «l’Etat et l’entreprise sont comme les deux jambes d’un même corps qui marchent dans la direction de l’intérêt général, porté par le partenariat, pour la construction d’une économie solidaire». À cet effet, il propose que «ces Assises soient le prétexte d’un pacte fondateur dans les relations entre l’Etat et le monde de l’entreprise». Mais pour cela, fait-il savoir, certaines ruptures doivent être introduites dans les relations entre l’Etat et le secteur privé. «Le partenariat souvent vanté, et qui existe, mérite d’être raffermi par endroits, afin de tirer le meilleur profit de ce formidable atout que représente la stabilité politique prouvée par cette seconde alternance», dit-il. Dès lors, le gouvernement et le secteur privé doivent «sortir du jeu de rôle figé par l’héritage historique et par les habitudes, pour s’inscrire dans une relation guidée par le pragmatisme et par une conception partagée de l’intérêt général».
Les vérités de Abdoul Mbaye au secteur privé
Toutefois, le premier ministre, devant le patronat, rassure : «l’Etat n’entend pas sous-traiter à l’entreprise la mission de développer le Sénégal». Ce que l’autorité veut, à l’en croire, c’est de travailler main dans la main pour résoudre les problèmes du peuple sénégalais. Dans ce cas, indique-t-il, l’Etat est disposé et même pressé de fonder, avec le monde de l’entreprise, un partenariat pour une économie solidaire, dans laquelle les entreprises nationales privilégieront la sous-traitance à d’autres entreprises nationales plutôt que de se tourner vers l’étranger.
Ce qui suppose, d’après le chef du gouvernement, de disposer d’un tissu industriel solide, capable de produire des articles compétitifs, d’imposer «un made in Sénégal». Par ailleurs, informe le premier ministre, sur instruction du président de la République, l’Etat privilégiera désormais l’équité et la solidarité dans la répartition spatiale des investissements en infrastructures. «Le combat pour la transparence ne cessera donc pas», précise t-il tout en rassurant : «Il sera toujours mené dans des conditions de parfaite objectivité». Aussi, recommande-t-il : «Nous devons cesser de penser le développement sous le prisme de la seule région de Dakar». En d’autres termes, explique-t-il, «la priorité n’est plus aux grands travaux dont ne profitent que quelques grandes villes ainsi que les entreprises qui les exécutent». Mais, il assurera que les actes de prévarication des ressources publiques seront combattus et punis. Car, soutient le premier ministre, «le gain à court terme, très illusoire au demeurant, que procure l’injection dans le circuit économique de capitaux acquis de manière illicite, n’est rien en comparaison des dommages à long terme que subit une économie lorsqu’elle est irriguée par l’argent sale».
Les vérités de Abdoul Mbaye au secteur privé
Toutefois, le premier ministre, devant le patronat, rassure : «l’Etat n’entend pas sous-traiter à l’entreprise la mission de développer le Sénégal». Ce que l’autorité veut, à l’en croire, c’est de travailler main dans la main pour résoudre les problèmes du peuple sénégalais. Dans ce cas, indique-t-il, l’Etat est disposé et même pressé de fonder, avec le monde de l’entreprise, un partenariat pour une économie solidaire, dans laquelle les entreprises nationales privilégieront la sous-traitance à d’autres entreprises nationales plutôt que de se tourner vers l’étranger.
Ce qui suppose, d’après le chef du gouvernement, de disposer d’un tissu industriel solide, capable de produire des articles compétitifs, d’imposer «un made in Sénégal». Par ailleurs, informe le premier ministre, sur instruction du président de la République, l’Etat privilégiera désormais l’équité et la solidarité dans la répartition spatiale des investissements en infrastructures. «Le combat pour la transparence ne cessera donc pas», précise t-il tout en rassurant : «Il sera toujours mené dans des conditions de parfaite objectivité». Aussi, recommande-t-il : «Nous devons cesser de penser le développement sous le prisme de la seule région de Dakar». En d’autres termes, explique-t-il, «la priorité n’est plus aux grands travaux dont ne profitent que quelques grandes villes ainsi que les entreprises qui les exécutent». Mais, il assurera que les actes de prévarication des ressources publiques seront combattus et punis. Car, soutient le premier ministre, «le gain à court terme, très illusoire au demeurant, que procure l’injection dans le circuit économique de capitaux acquis de manière illicite, n’est rien en comparaison des dommages à long terme que subit une économie lorsqu’elle est irriguée par l’argent sale».

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