Le chef du gouvernement, Abdoul Mbaye est convaincu qu’une révolution agricole se présente comme «une indispensable urgence au Sénégal». «Accroître le revenu agricole d’une manière générale, c’est accroître la demande intérieure. Et accroître cette dernière, c’est se donner les moyens de relancer le reste de l’économie», selon le Premier ministre. Pour Abdoul Mbaye, le développement de la productivité agricole, c’est le développement du revenu de l’agriculteur, c’est la réduction de la pauvreté et c’est même souvent faire sortir de l’extrême pauvreté.
Selon lui, cela va inexorablement passer par des investissements massifs, la maîtrise de l’eau, la révolution sur les techniques culturales mais aussi sur les habitudes, non sans préciser que «cette dernière est la plus difficile. Nourrir nos populations, c’est d’abord mettre fin à l’insécurité alimentaire». Pour ce faire, le banquier n’a pas brandi une baguette magique, mais a reconnu qu’«il faut moins dépendre des marchés
internationaux». Présidant, samedi soir, le dîner-débat des cadres de l’Alliance pour la République (Apr), Abdoul Mbaye s’est dit convaincu qu’ :«Il n’y aura pas de développement économique du Sénégal sans passage par l’agriculture ». Avant de s’empresser d’ajouter que «le Sénégal n’échappera pas à la révolte de la jeunesse et des pauvres sans croissance de l’agriculture». Parce que, pour lui, le développement de la productivité dans l’agriculture, le développement de la production agricole, seront les voies obligées pour la résorption du sous-emploi, mais également du chômage». Le Chef du gouvernement a encore une fois rappelé l’importance de l’implication de toutes les couches de la population au vu de l’importance de la situation. «Nous élites, nous aurons lamentablement échoué si nous n’arrivons pas à mettre nos populations à l’abri de la faim», a-t-il martelé. C’est ainsi qu’il a invité les cadres républicains à préparer un document qu’ils soumettront au chef de l’Etat, lors du prochain Conseil présidentiel sur l’agriculture. Abdoul Mbaye a conclu ses propos sur une voix qui en dit long sur son engagement et celui de son gouvernement à apporter de grands changements, allant dans le sens de révolutionner l’agriculture : «Il n’y a pas de doute sur le possible, mais une certitude que nous n’avons pas d’autres chemins pour nous en sortir».
Selon lui, cela va inexorablement passer par des investissements massifs, la maîtrise de l’eau, la révolution sur les techniques culturales mais aussi sur les habitudes, non sans préciser que «cette dernière est la plus difficile. Nourrir nos populations, c’est d’abord mettre fin à l’insécurité alimentaire». Pour ce faire, le banquier n’a pas brandi une baguette magique, mais a reconnu qu’«il faut moins dépendre des marchés
internationaux». Présidant, samedi soir, le dîner-débat des cadres de l’Alliance pour la République (Apr), Abdoul Mbaye s’est dit convaincu qu’ :«Il n’y aura pas de développement économique du Sénégal sans passage par l’agriculture ». Avant de s’empresser d’ajouter que «le Sénégal n’échappera pas à la révolte de la jeunesse et des pauvres sans croissance de l’agriculture». Parce que, pour lui, le développement de la productivité dans l’agriculture, le développement de la production agricole, seront les voies obligées pour la résorption du sous-emploi, mais également du chômage». Le Chef du gouvernement a encore une fois rappelé l’importance de l’implication de toutes les couches de la population au vu de l’importance de la situation. «Nous élites, nous aurons lamentablement échoué si nous n’arrivons pas à mettre nos populations à l’abri de la faim», a-t-il martelé. C’est ainsi qu’il a invité les cadres républicains à préparer un document qu’ils soumettront au chef de l’Etat, lors du prochain Conseil présidentiel sur l’agriculture. Abdoul Mbaye a conclu ses propos sur une voix qui en dit long sur son engagement et celui de son gouvernement à apporter de grands changements, allant dans le sens de révolutionner l’agriculture : «Il n’y a pas de doute sur le possible, mais une certitude que nous n’avons pas d’autres chemins pour nous en sortir».

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