5E EDITION DU FESTIVAL KOOM-KOOM DE ZIGUINCHOR : Une communication sur «la femme, la Calebasse et la paix» au menu

Lundi 29 Octobre 2012

ZIGUINCHOR - La 5e édition du festival Koom-koom sur la calebasse est prévue du 7 au 9 décembre prochain à Ziguinchor et c’est quelque 5000 participants qui y sont attendus. Les organisateurs de ce grand rendez-vous culturel, qui a fini d’attirer l’attention de plus d’un dans le Sud, comptent pour cette année s’appuyer sur la paix et le développement avec des projets solides pour permettre aux artistes locaux de vendre leurs talents cachés. «La particularité de cette année, vu que la calebasse a un symbole de la paix, c’est de faire une communication sur les différents aspects de la calebasse, au même titre que nous avons développé l’aspect information. Nous allons nous appuyer sur ce concept pour oeuvre pour la paix et le développement. Les projets sont en train d’être constitués et vraiment pour cette première, les gens ont compris que le tourisme culturel pouvait venir en appui à la promotion de la culture et aux artistes. Donc, nous sommes en train de travailler sur un projet
combiné : culture, tourisme et artisanat d’art. Cela, pour mettre en place le cadre et les conditions d’un développement économique et social autour de ça», renseigne Khalifa Dramé, initiateur du Festival Koom-Koom. Et pour donner à la femme sa place dans la société sénégalaise et africaine, les organisateurs du festival, dans leur volonté d’accompagner la dynamique de paix en Casamance, ont rencontré la plateforme des femmes pour la paix en Casamance. «Un accord a été trouvé pour avoir la participation des femmes de la plateforme avec une communication qui sera faite. Egalement, dans la communication, c’est la femme, la calebasse et la paix qui seront mises en avant. Egalement, une exposition de leurs réalisations et une participation au carnaval sont prévues», poursuit M. Dramé qui faisait là le point, au terme d’une mission de terrain effectuée à Ziguinchor pour rencontrer les acteurs culturels et discuter sur l’organisation, des résultats et objectifs de cette édition 2012 du festival. En attendant, c’est une trentaine d’associations culturelles, mais aussi sportives, ainsi que des socioculturelles qui sont en train de s’organiser pour une meilleure préparation de cette 5e édition. Les temps forts de ce festival seront, entre autres, le symposium avec différents ateliers, dont l’un des ateliers qui va parler de culture, de tourisme, d’industrie culturelle et d’artisanat. Il est aussi prévu un carnaval des cultures pour la paix et le développement qui va mobiliser sur son parcours des milliers de personnes. Il y aura aussi un village d’exposition où les terroirs, les associations, les quartiers vont montrer tout ce qu’ils ont comme patrimoine.
Idrissa B. SANE (Correspondant)

TEUSS

A notre grand malheur !

Connaissez-vous dans «Nda-kaaru» un service de l’Etat où vous pouvez aller et y revenir avec une entière satisfaction ? Sans exagération aucune, il est presque sûr que la réponse est non. Commençons-par pur hasard- par l’hôpital. Il y a plus de risques d’être encore plus souffrant quand on s’y rend, car lui-même est malade. N’allez surtout pas voir chez «Senelëdëm», de toute façon la seule chose qu’ils ont d’éclairée, c’est des promesses à plus l’infini. Que dire alors de l’école qui ne forme plus qu’en quantité omettant la qualité. L’avenir n’est plus à espérer du côté de l’université, les étudiants s’y battent jour et nuit avec des policiers sous les yeux de professeurs dépassés et plus préoccupés à arrondir les fins du mois dans les écoles de formation dont certaines ne sont même pas agréées. Voilà le service public à Sunugaal et ses dramatiques petites réalités. A notre grand malheur !
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


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