Pour la 4e fois qu’il sort un album solo, Awadi a casqué fort. Condensé de tout ce qu’il a produit jusqu’ici, «Ma Révolution» est un album très coloré susceptible d’être consommé même par les non adeptes du rap. C’est du moins ce que Didier Awadi a fait savoir, hier, lors d’un point de presse pour la sortie de cet opus de 17 titres. Indiquant qu’il a essayé des rythmes pour faire danser son public, Awadi soutient «on n’a jamais réussi à faire des morceaux dansants. Le challenge, c’est de faire réfléchir et de faire danser, donc cette fois-ci on a essayé d’allier les deux». Et d’ajouter : «ça c’est un challenge pour le rap sénégalais de faire danser des clubs les plus classes aux clubs les plus underground». Non sans
préciser qu’il a beaucoup tenu compte des critiques venant de ses enfants qui lui reprochent d’être énervé toujours dans ses morceaux. «Mais là, je pense que j’ai pu les faire sourire», dit-il. Selon le compagnon de Duggy Tee, en plus d’être «un décryptage du discours hypocrite de la communauté internationale face à ses intérêts», «Ma Révolution» est «un voyage musical qui passe par une exploration de nouveaux horizons». Ainsi, on peut noter une véritable «révolution» dans cet album où Didier chante l’amour, chose qu’il n’avait jamais faite auparavant avec
«Bébéyo» et «Parler d’amour». «Il y a 2 chansons d’amour ça c’est assez nouveau comme exercice pour moi», avoue-t-il tout en soulignant qu’il est resté fidèle à ses convictions. Ce qu’on peut vérifier avec les morceaux «Ma Révolution», titre éponyme, «Génération Consciente» et «Coup d’Etat démocratique». S’essayant à la trompette, au trombone et au saxophone, Didier Awadi a également fait des featuring avec des hautes factures de la musique africaine. Il s’agit, entre autres, de Mary Ndiaye une chanteuse sénégalaise vivant en Suède dans la chanson intitulée «Je n’ai pas le temps», le morceau «Merci mon Dieu» avec son ami Duggy Tee, «Ce qu’ils disent» avec Wyclef Jean et «Jam on it» avec Vivian Chidid et Bakhw Da brains, «Jamm ci casamance» avec Bouba Kirikou, «Parler d’amour» avec Tibass Kazematik entre autres.
Toujours fidèle à son discours révolutionnaire, Awadi n’a pas manqué de tancer les dirigeants africains et l’occident en criant à «l’escroquerie» quant à la célébration du cinquantième anniversaire de la Bceao. Il a par la même occasion invité les Etats africains à faire des introspections sur tous les secteurs, tout en soutenant qu’ «il nous faut des armées fortes». Une solution pour repousser selon lui des attaques comme celle dont est victime actuellement le nord mali. Pour ce nouvel album, Didier a révélé qu’il a tourné certains de ses clips en Colombie, en Allemagne et au Canada. Poursuivant, il informe qu’il doit se produire ce soir au Grand Théâtre, demain il sera en Show case à Balajo. Il sera par la suite au Just for You, à l’institut français et «le contrat moral» dit-il qui le lie aux étudiants fait qu’il sera à l’Ucad aussi et en fin décembre à Bamako .
préciser qu’il a beaucoup tenu compte des critiques venant de ses enfants qui lui reprochent d’être énervé toujours dans ses morceaux. «Mais là, je pense que j’ai pu les faire sourire», dit-il. Selon le compagnon de Duggy Tee, en plus d’être «un décryptage du discours hypocrite de la communauté internationale face à ses intérêts», «Ma Révolution» est «un voyage musical qui passe par une exploration de nouveaux horizons». Ainsi, on peut noter une véritable «révolution» dans cet album où Didier chante l’amour, chose qu’il n’avait jamais faite auparavant avec
«Bébéyo» et «Parler d’amour». «Il y a 2 chansons d’amour ça c’est assez nouveau comme exercice pour moi», avoue-t-il tout en soulignant qu’il est resté fidèle à ses convictions. Ce qu’on peut vérifier avec les morceaux «Ma Révolution», titre éponyme, «Génération Consciente» et «Coup d’Etat démocratique». S’essayant à la trompette, au trombone et au saxophone, Didier Awadi a également fait des featuring avec des hautes factures de la musique africaine. Il s’agit, entre autres, de Mary Ndiaye une chanteuse sénégalaise vivant en Suède dans la chanson intitulée «Je n’ai pas le temps», le morceau «Merci mon Dieu» avec son ami Duggy Tee, «Ce qu’ils disent» avec Wyclef Jean et «Jam on it» avec Vivian Chidid et Bakhw Da brains, «Jamm ci casamance» avec Bouba Kirikou, «Parler d’amour» avec Tibass Kazematik entre autres.
Toujours fidèle à son discours révolutionnaire, Awadi n’a pas manqué de tancer les dirigeants africains et l’occident en criant à «l’escroquerie» quant à la célébration du cinquantième anniversaire de la Bceao. Il a par la même occasion invité les Etats africains à faire des introspections sur tous les secteurs, tout en soutenant qu’ «il nous faut des armées fortes». Une solution pour repousser selon lui des attaques comme celle dont est victime actuellement le nord mali. Pour ce nouvel album, Didier a révélé qu’il a tourné certains de ses clips en Colombie, en Allemagne et au Canada. Poursuivant, il informe qu’il doit se produire ce soir au Grand Théâtre, demain il sera en Show case à Balajo. Il sera par la suite au Just for You, à l’institut français et «le contrat moral» dit-il qui le lie aux étudiants fait qu’il sera à l’Ucad aussi et en fin décembre à Bamako .

ACCUEIL






