Le drame qui avait eu lieu, il y a une dizaine de jours, à l’Unité 15 des Parcelles assainies a connu hier son épilogue. Ousmane Ndiaye, le chauffeur du camion remorque qui avait ôté la vie à un jeune de ce quartier a été finalement condamné à 3 mois prison. A la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar, où il a été attrait, hier, le jeune conducteur. Ce dernier, qui a obtenu son permis de conduire, il y a juste un an, a tenté d’expliquer le drame par une défaillance technique qui l’a surpris. Selon lui, c’est un problème de freinage du camion qui était sur une descente qui a été à l’origine du drame. Un accident qui aurait provoqué une hécatombe si les faits se seraient produits un jour ordinaire. Parce que le camion, dans sa course folle, a continué à foncer sur le mur d’un établissement privé. D’ailleurs le propriétaire de cette école, qui s’est constitué partie civile a listé, entre autres dégâts matériels, la destruction de deux rangées de tables bancs, du mur et du plafond de la classe endommagée. Cet accident, qui s’est produit dans la soirée du dimanche 5 août dernier, juste quelques instants après l’heure de la rupture du jeûne, n’a pas laissé indemne le conducteur du camion qui transportait un conteneur. Ousmane Ndiaye, qui s’en est sorti avec des blessures au menton et à l’abdomen, a eu du mal à retenir ses larmes, le temps du délibéré. Assis, le regard fixé au sol, il n’a pas réussi à dissimuler sa tristesse et son regret. Jugé coupable pour homicide involontaire et dommage à la propriété mobilière d’autrui, il a été finalement condamné à 3 mois ferme. Il devra aussi faire face à une amende de 106 000 francs Cfa. Toutefois, son permis de conduire a été suspendu pour un an.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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