Niasse et le signe indien
Le climat politique est chargé de choses si subtiles qu’une petite déclaration sur les mécanismes d’importation de riz peut faire l’effet d’une étincelle au-dessus d’un baril de poudre. La sortie de Moustapha Niasse est tout sauf fortuite. Et ce n’est pas pour rien qu’elle a soulevé un tollé, quoique géré avec tact, aussi bien du côté de l’Assemblée nationale que du côté de l’Exécutif. Après l’onde de choc, la Direction de la Communication de l’Assemblée est montée au créneau pour circonscrire le feu qui commençait à prendre. Ou, à tout le moins, le ramener à un niveau où la «brûlure de la vérité» n’embrase pas tout.
Ce n’est pas pour rien qu’au niveau de Bby des voix, comme celle de Tanor, se soient élevées durant le week-end, pour repréciser que «la baisse des prix des denrées est bien possible». Ce n’est pas pour rien, non plus, que le Directeur de cabinet du président de la République soit sorti de sa réserve pour assurer les Sénégalais que «la baisse du coût de la vie» demeure toujours «la priorité des priorités» pour le chef de l’Etat. Mais aussi que le Premier ministre ait convoqué dans la foulée, hier après-midi, une réunion consacrée «aux mesures de sauvegarde du pouvoir d’achat».
Ce n’est pas pour rien qu’au niveau de Bby des voix, comme celle de Tanor, se soient élevées durant le week-end, pour repréciser que «la baisse des prix des denrées est bien possible». Ce n’est pas pour rien, non plus, que le Directeur de cabinet du président de la République soit sorti de sa réserve pour assurer les Sénégalais que «la baisse du coût de la vie» demeure toujours «la priorité des priorités» pour le chef de l’Etat. Mais aussi que le Premier ministre ait convoqué dans la foulée, hier après-midi, une réunion consacrée «aux mesures de sauvegarde du pouvoir d’achat».
Par Daouda DIARRA

ACCUEIL








